***Just The Beginning... Of A Long And Winding Road. ***

***Just The Beginning... Of A Long And Winding Road.  ***
Hey coucou !

J'ai très rarement lu de fictions centrées sur Alice et Jasper (pour ne pas dire jamais) et je me suis dit qu'il était peut-être temps que quelqu'un s'y mette xD
Alors, voici pour vous ma fiction centrée sur mes deux personnages préférés de la saga Twilight.

L'histoire se passe quelque part entre New Moon et Eclipse, quelques mois après le retour d'Edward de chez les Volturis...

Un petit extrait pour vous faire une idée :
Jusqu'à ce jour, je n'avais jamais pensé que mes visions puissent s'avérer dangereuses. Qu'elles puissent se monter contre moi... Que quelqu'un puisse les utiliser contre moi. Je venais d'avoir la preuve du contraire... Et j'aurai préféré que ça n'arrive jamais.

J'attend vos avis, et je suis ouverte à toute critique.

Bonne lecture !

EDIT : Interdiction de copier ma fiction en s'en faisant passer pour l'auteur. Je ne veux pas être méchante, je veux seulement que mon travail soit reconnu : j'ai mis plus de 6 mois à écrire cette fiction, et je ne supporte pas le plagiat.
Merci
.

Clo*

# Gepost op zaterdag 25 oktober 2008, 12u36

Gewijzigd op vrijdag 16 oktober 2009, 14u05

*** Bande-Annonce...***

# Gepost op zaterdag 25 oktober 2008, 12u50

Gewijzigd op woensdag 30 september 2009, 19u11

Chapitre 1 : Jasper

Chapitre 1 : Jasper

L'atmosphère était calme. Presque monotone. La voix du professeur d'anglais, grave et atone, rendait la salle plus assoupie encore. Il s'ennuyait lui aussi-les sentiments qui émanaient de lui le trahissaient. Devant moi, Jackson Wealth ne tenait plus en place : il lui tardait de sortir, je le ressentais. Pourquoi ? Impossible de savoir. Edward, lui, n'aurait même pas eu à se poser la question : les pensées de Jackson auraient parlé pour lui. Plus loin, à ma droite, Angela Webber était aux anges : chaque fois qu'Eric la regardait, son c½ur faisait quelques ratés et une bouffée de bonheur l'envahissait.
Réfléchir à leurs sentiments me permettait d'oublier la soif qui me brûlait la gorge. Sur cet aspect, mon don m'était très utile : je parvenais mieux à me contrôler en pensant à eux comme des individus dotés d'émotions diverses qu'en les envisageant en tant que repas potentiel. Malgré ça, il m'était toujours difficile de résister, et ce combat contre moi-même exigeait une concentration de tous les instants.
Le contact avec le coude d'Alice me chatouillait le bras. Ses émotions aussi m'aidaient à tenir – tout en elle m'aidait, depuis le jour où je l'avais rencontrée. Sa bonne humeur, sa confiance absolue et tout son amour, sentiments qu'elle ressentait à cet instant, m'avaient empêché bien dès fois de commettre des actes que j'aurai regretté par la suite.
Sentant mon regard posé sur elle, elle se tourna vers moi et me fit un sourire éblouissant. Si mon c½ur battait encore, il aurait fait un bond dans ma poitrine comme celui d'Angela. Et même s'il ne battait plus depuis bien longtemps, les émotions étaient toujours là : l'élan de tendresse, d'amour et d'espoir qui me submergeait quand je regardais Alice me surprenait toujours, ainsi que cette envie de la protéger envers et contre tout.
La leçon continuait à suivre son cours, long fleuve tranquille et sans perturbations apparentes.
Tout à coup, tout se modifia en quelques secondes seulement. L'amour, la confiance et le bonheur disparurent, laissant la place à l'horreur, l'angoisse et le stress. Cette vague de terreur... Provenait d'Alice. Réagissant au quart de tour, je me tournai vers elle. Les yeux écarquillés, agrandis par la peur, le regard perdu dans le vague, elle était en train de voir une scène qui se produirait dans un futur proche. Sa peau déjà blanche était pâle à l'extrême, et ses doigts agrippaient la table en bois. Je l'attrapai par les épaules, lui envoyait une vague d'émotions positives et tranquillisantes, mais elle ne se calma pas.
« -Calmes-toi Alice, je suis là.
-N...Non... bégaya-t-elle, toujours aussi lointaine.
-Monsieur Greene ? Alice ne se sent pas très bien... Puis-je l'accompagner à l'infirmerie ?
-Bien sûr ! s'exclama-t-il en jetant un regard inquiet à Alice. »
Je me levai, prenais Alice par le bras et la guidai hors de la salle, puis à travers les couloirs jusqu'à un recoin où personne ne passait jamais. Il était exclus que je l'emmène à l'infirmerie ; ça n'avait été qu'un prétexte pour sortir de la salle et échapper aux regards indiscrets des autres élèves. Le regard d'Alice était à nouveau avec moi, mais ses émotions restaient étrangement bouleversées.
« Qu'est-ce que tu as vu ? la questionnai-je tout en lui envoyant une nouvelle vague d'émotions tranquillisantes. »
Elle me regarda sans rien dire, en état de choc, et son sentiment de détresse se fit plus important. Je la pris dans mes bras, et elle s'y blottit, toujours angoissée. Je fronçai les sourcils, préoccupé. Mon don ne fonctionnai-t-il plus ? Ou alors, était-elle trop secouée pour qu'il ait un effet quelconque sur elle ? J'optai finalement pour la seule solution qui se présentait à moi.

Edward... Edward, Alice a besoin de toi. Tout de suite.

Clo*

# Gepost op maandag 26 januari 2009, 17u49

Chapitre 2 : Edward

Chapitre 2 : Edward
Cela m'arrivait rarement, mais aujourd'hui, je m'ennuyai. Bella était malade, et sans elle, le cours de biologie n'avait soudain plus le même attrait. Je lui avait proposé de rester avec elle, espérant secrètement qu'elle accepterait, mais elle m'avait opposé un refus catégorique, appuyé d'un argument que je ne pouvai guère réfuter : il fallait que je lui prenne ses cours. Du coup, tout en prenant en note tout ce que Mr Banner disait, j'écoutai distraitement les pensées de ceux qui m'entouraient afin de m'occuper l'esprit. Les pensées de Mike s'avérèrent sans surprises.

Pauvre Bella... J'espère que ce n'est pas trop grave... Si seulement Cullen ne lui prenait pas les cours, ça m'aurait fait un bon prétexte pour aller la voir...


Je souris, amusé. S'il savait que j'entendais toutes ses pensées... Jessica planifiait une sortie shopping pour le week-end, et se demandait à qui elle pourrait proposer de l'accompagner. Quant à Mr Banner, il se demandait quelle serait la réaction de sa femme en voyant qu'il s'était encore acheté une nouvelle cravate rose.
Tout à coup, quelqu'un m'interpella par le biais de ses pensées, quelque part à l'extérieur de la salle.

Edward...


C'était Jasper. Je me concentrai sur sa voix, faisait abstraction des pensées de tous les autres.

Edward, Alice a besoin de toi. Tout de suite.


« Mr Banner, puis-je sortir s'il vous plaît ? J'avais complètement oublié que j'avais un rendez-vous chez le dentiste cet après-midi...
-Hum... Oui, vous pouvez y aller, dit-il après avoir regardé d'un air suspicieux mes dents d'un blanc éclatant. Vous me présenterez un mot d'excuse au prochain cours.
-Bien sûr Mr Banner. »
Il me suffirait de demander à Carlisle de m'en écrire un. Tout à coup, je fus heureux que Bella n'ait pas été là aujourd'hui. Lui expliquer m'aurait fait perdre trop de temps, et elle se serait inquiété pour rien.
Je sortis dans les couloirs, marchant à une allure humaine et guidé par les pensées de Jasper, tout en réfléchissant anxieusement. Alice n'avait jamais besoin de personne. Elle nous aidait souvent, et ses visions étaient toujours d'une grande utilité, mais elle n'envoyait jamais de signaux de détresse. Je lisai parfois dans ses pensées qu'elle se sentait anormale, monstre parmi les vampires à cause de ses visions, mais elle laissait rapidement tomber ces interrogations et vivait sa vie – ou plutôt son éternité - au jour le jour. Qu'avait-il donc pu se passer pour que Jasper ait l'air si inquiet pour elle à travers ses pensées ? Je n'allai pas tarder à le savoir.
J'arrivai enfin à l'endroit où nous nous retrouvions parfois et y trouvai, comme prévu, Alice et Jasper, assis par terre. Alice avait ramené ses genoux contre sa poitrine, la tête posée sur ses bras croisés, et Jasper lui enlaçai les épaules dans un geste protecteur, tout en me vrillant d'un regard inquisiteur. Avant que je lui demande ce qui s'était passé, il m'expliqua la situation.

Elle a eu une vision, et ça l'a bouleversé. Je n'arrive pas à la calmer, et elle ne veut pas me dire ce qu'elle a vu. Tu pourras certainement en savoir plus...


J'acquiesçai, puis me tournai vers Alice, me concentrant sur ses pensées.

15, 16, 17, 18, 19, 20, 21...


« Alice, arrêtes-ça tout de suite, dis-je entre mes dents. Tu sais que c'est important. »

22, 23, 24, 25, 26, 27...


« Qu'est-ce que tu as vu ? Bella ? Victoria ? Les Volturis ? »
Durant un dixième de secondes, elle arrêta de compter et j'eus tout juste le temps d'apercevoir le salon de notre maison.
« La maison ? Quoi, qu'est-ce qui va se passer ? Quelqu'un va venir ? Des visiteurs impromptus ? »
Mais elle avait recommencé à compter dans sa tête, ne me laissant plus rien entrevoir.
« Alors ? Demanda Jasper, anxieux.
-Rien. Juste le salon. Elle ne me laisse pas voir.
-Mais c'est impossible... Elle n'avait jamais fait ça auparavant ! Pourquoi... ?
-Je n'en sais rien.
-Alice ? »
Elle releva la tête, lui sourit d'un air incertain.
«-Ce n'est rien. J'ai besoin d'être seule quelques minutes afin d'être certaine de ce que j'ai vu. Je vais rentrer à pieds. »
Je fouillai dans son esprit, tentant d'y trouver une faille. Mais je ne trouvai rien. Je la soupçonnai de nous cacher quelque chose de primordial, mais décidai de la laisser tranquille pour l'instant. Elle avait sûrement de bonnes raisons.
« -D'accord, répondis-je malgré le regard suppliant de Jasper. On se retrouve à la maison.
-Je vais chercher tes affaires en anglais, dit Jasper. Mr Greene doit s'attendre à me voir revenir seul.
-Merci, dit-elle en lui lançant un regard reconnaissant, avant de s'éloigner dans le couloir.
-Ca va s'arranger, ne t'inquiètes pas pour elle, dis-je en posant ma main sur l'épaule de Jasper une fois qu'elle fut partie. »
Il acquiesça, mais je vis dans ses pensées qu'il ne pouvait effacer de son esprit l'expression de terreur qu'Alice n'avait pu réprimer avant de se retourner.


Clo*

# Gepost op woensdag 28 januari 2009, 12u37

Chapitre 3 : Alice

Chapitre 3 : Alice
C'est impossible... Je savais qu'ils voulaient que je me joigne à eux, mais à ce point...
Je marchai, seule au milieu de la forêt, repensant à ce qui s'était passé peu de temps auparavant.
La vision était apparue brutalement, sans préavis. Comme d'habitude. Elle m'avait surprise en plein cours d'anglais, et m'avait bouleversé par la violence incroyable qui s'en était dégagé. Voir les personnes que j'aimai le plus au monde en train d'être...
Je secouai la tête, essayant d'effacer les images qui s'étaient gravées dans ma mémoire. J'avais besoin de réfléchir...
Alors que j'essayai de ne pas y penser, la vision me submergea à nouveau. La même que celle que j'avais eu en anglais. Identique dans les moindres détails. Er bien plus précise que je ne l'aurai souhaité...

Le salon est vide. Calme. Rosalie et Emmet entrent par la porte-fenêtre, suivis d'Esmée et Jasper. Carlisle, Edward et moi dévalons les escaliers et nous joignons à eux. Nous nous arrêtons tous au milieu de la pièce.
Esmée: Combien de temps nous reste-t-il ?
Alice : 2 minutes et 37 secondes.
Carlisle: Edward, peux-tu entendre leurs pensées ? Viennent-ils voir où en est la transformation de Bella ou ont-ils d'autres motivations?
Edward: Je ne sais pas, ils sont encore trop éloignés...
Il s'interrompt, et nous nous figeons tous.
Rosalie : Je ne vois plus rien...
Esmée: Que se passe-t-il ?
Edward : Alec... Il utilise son pouvoir pour nous rendre aveugles afin que nous soyons démunis. Leurs intentions ne doivent pas être pacifiques... S'ils nous attaquent, nous n'aurons aucun moyen de nous défendre.
Carlisle : Comptent-ils nous attaquer ?
Edward (se concentre quelques secondes) : Oui.
Il y a un court silence, puis nous nous agitons tous et tout se passe très vite.
Carlisle: Esmée, Rosalie, mettez-vous derrière nous. Alice, utilises tes visions pour les localiser une fois qu'ils seront à l'intérieur. Edward, fouilles dans leurs pensées pour trouver leurs points faibles et les utiliser contre eux. Jasper, tu...
Alice : Trop tard.
Comme pour faire écho à mes paroles, la porte se pulvérise et les Volturis entrent. D'abord Aro, Caïus et Marcus, puis Alec, Jane et Démétri. Ils sont peu nombreux, assurés de leur supériorité.
Aro: Carlisle ! Mon vieil ami ! Comment vas-tu ?
Carlisle: Je te serrerai volontiers la main, Aro, mais je ne te vois absolument pas.
Aro éclate d'un rire tonitruant.
Aro : Tu ne sais pas pourquoi je suis ici...
Carlisle: Je le devine aisément.
Aro: Je ne pense pas, non. Ta fille, Alice, a refusé de se joindre à nous il y a peu de temps. J'y ai longuement réfléchi, et je me suis rendu compte que j'étais frustré. Mon clan compte certes de nombreux talents, cependant... Compter dans nos rangs une personne pouvant voir le futur serait quelque chose de merveilleux, vous ne croyez pas ? Je suis donc venu chercher Alice en personne, afin d'être certain qu'elle me suivrait... Et je suis prêt à beaucoup pour l'obtenir.
Rosalie : Alors comme ça, vous nous tuerez si elle refuse, c'est ça ? Elle est belle votre justice ! Alice, ne l'écoutes pas !
Aro: Voyons, ma chère ! Comment une telle beauté peut-elle être aussi hargneuse ?
Edward : Aro, ne détournes pas la conversation !
Carlisle : Il est hors de question que nous nous laissions influencer par de telles menaces ! Je ne laisserai jamais ma fille partir avec vous si elle ne le désire pas, dussai-je le payer de ma vie.
Les autres approuvent d'un signe de tête, mais j'ouvre la bouche pour protester.
Jane (avec un sourire carnassier) : Génial ! Alors la fête peut commencer.
Tout se passe très vite... Trop vite. Je peux aisément leur échapper, anticipant leurs actions et voyant la pièce malgré mes yeux aveugles, mais les autres n'ont pas cette chance. Jane commence à torturer à la fois Rosalie et Carlisle. Emmet, qui ne voit rien, ne fait pas le poids face à Démétri. Edward, concentré sur les pensées de trop de personnes à la fois, ne se rend pas compte qu'Alec s'apprête à le mettre en pièces. Marcus comprime Esmée dans ses bras avec une force incroyable. Caïus s'empare de Jasper, qui ne voit pas le danger. C'en est trop pour moi. Je me jette sur Caïus pour aider Jasper, mais n'ai pas le temps d'anticiper l'attaque d'Aro qui m'attrape par derrière et m'empêche de bouger, malgré tous mes efforts pour me dégager. Il me tient ainsi tout le temps que dure le carnage, et je ne peux qu'assister, impuissante, au massacre de ma famille. Jane prend un malin plaisir à torturer Jasper sous mes yeux, pendant un temps qui me semble une éternité. Puis, tout à coup, tout est fini. Effondrée, je me mets à pleurer, suppliant les Volturis de me tuer à mon tour, mais ils refusent catégoriquement. Démétri s'empare de moi de sa poigne de fer et me traîne dehors.
Tandis que nous nous éloignons en direction de Volterra, je me retourne une dernière fois pour apercevoir la villa en train de brûler, dégageant une étrange fumée violette.


La vision s'effaça; je m'effondrai sur un rocher et me roulai en boule, essoufflée. Ce n'était pas fini; la suite allait arriver, je le savais. Moins terrible, certes, mais tout aussi effrayante.
Le visage d'Aro m'apparut, me fixant de ses yeux rouge pâle, si proche que j'aurai pu le toucher - s'il avait été réel. C'était une vision perturbante; je n'en avais jamais eu de telle. Habituellement, je n'étais que spectatrice de la scène, comme si je regardai un film. Je pouvais voir les personnes, mais eux ne me voyaient pas. Or, à cet instant, les yeux d'Aro me contemplaient, une expression victorieuse peinte sur le visage. Il s'adressa à moi, de la même façon qu'il l'avait fait en cours d'anglais une heure auparavant.

Je connais l'étendue de ton pouvoir, Alice.
Tu as vu ce qui se passerait si jamais tu prenais la mauvaise décision. Rejoins-nous ou restes avec eux... Ce choix-là ne dépend plus que de toi. A toi de faire le bon.
A bientôt, Alice.


Il me sourit, puis son visage disparu et je me retrouvai à nouveau seule dans la forêt.
Alors, pour la première fois depuis plusieurs décennies, j'éclatai en sanglots, de ces sanglots si particuliers propres à mon espèce.
Je restai là longtemps, immobile, seule sur mon rocher, à réfléchir. A peser le pour et le contre. Quoi que je fasse, le futur qui se dessinait ne me laissait que deux solutions : partir ou les laisser mourir.
Au bout d'un long moment, je me relevai. Ma décision était prise. Je savais exactement comment procéder, même si cette solution me brisait le c½ur.
Sur le chemin du retour, je réfléchissais encore.
Jusqu'à ce jour, je n'avais jamais pensé que mes visions puissent s'avérer dangereuses. Qu'elles puissent se monter contre moi... Que quelqu'un puisse les utiliser contre moi. Je venais d'avoir la preuve du contraire... Et j'aurai préféré que ça n'arrive jamais.


Clo*

# Gepost op woensdag 28 januari 2009, 12u46

Gewijzigd op donderdag 29 januari 2009, 13u18